Dans un contexte géopolitique explosif, le monde fait face à une démonstration d’incongruités et d’incohérences de certains pays occidentaux classés comme « grandes puissances » qui se permettent des violations graves au mépris de la souveraineté et du respect des États menacés sous des fallacieux prétextes, alors que les véritables raisons sont la course à l’accaparement des richesses stratégiques pour rester dominants. La cartographie des invasions et des opérations militaires menées par ces pays voraces montre clairement qu’il s’agit exclusivement des guerres d’intérêts créées de toutes pièces dans des officines obscures bien connues.
Depuis plusieurs mois, les tensions entre Washington et Caracas se sont intensifiées. Les États-Unis ont de manière arrogante déployé des forces militaires dans la mer des Caraïbes et ont mené des opérations armées contre des navires vénézuéliens, sous prétexte de lutte contre le narcotrafic. Cette présence non autorisée a été perçue par le gouvernement vénézuélien et par de nombreux pays et observateurs à travers le monde comme une atteinte directe à la souveraineté nationale.
Les critiques hypocrites de l’Organisation des Nations Unies (ONU)
Comme de coutume lorsqu’il s’agit d’un complot international bien planifié, le Conseil de sécurité des Nations Unies se réunit toujours, mais le théâtre opéré pour faire croire à l’opinion internationale qu’il s’oppose aux actions des impérialistes est généralement sans effet et sans objet. C’est ainsi que cette organisation qui n’a jamais empêché la prolifération des armes de destruction massives et des guerres programmées a néanmoins rappelé que toute intervention militaire sans mandat international ou consentement du pays concerné constitue une violation du droit international. Des experts indépendants ont ajouté que que ces actions américaines violent non seulement la Charte des Nations Unies, mais aussi le principe fondamental de non-ingérence dans les affaires internes d’un État.
Une opération de délinquance internationale fortement contestée à travers le monde
Le 3 Janvier dernier selon plusieurs sources officielles, les États-Unis aurait procédé à une intervention directe à Caracas en procédant tels des mercenaires à la capture du Président Nicolas Maduro et son épouse pour les transférer aux États-Unis sous l’accusation de « narco-terrorisme ». Cette opération a été qualifiée par la Russie et plusieurs pays comme un acte d’agression armée, dépourvu de toute base légale internationale. Les enjeux géopolitiques sont tels que les actions impérialistes de ces états voyous qui ne respectent pas les plus petits, rappellent les pratiques interventionnistes américaines en Amérique latine au XXe siècle , souvent justifiées par la lutte contre le communisme ou le narcotrafic. Ces actions menées par ceux mêmes qui devraient prêcher par l’exemple fragilisent le droit international. En agissant sans mandat du Conseil de sécurité de l’ONU, Donald Trump affaiblit les mécanismes multilatéraux censés garantir la paix et la sécurité dans la région et dans le monde. Les répercussions de cet escalade militaire dans les Caraïbes menacent la stabilité de toute la région, avec le risque de polarisation accrue entre les alliés des États-Unis et les pays opposés à leur politique interventionniste et à leur hégémonie mal orientée.
La situation imposée par Trump au Venezuela illustre la persistance d’un impérialisme décomplexé et désormais bien affiché où la puissance militaire prime sur le respect des règles et lois internationales. En s’arrogeant le droit d’intervenir sans autorisation, les États-Unis posent un précédent dangereux qui fragilise l’ordre mondial et nourrit davantage de tensions au moment où les crises humanitaires se sont intensifiées du fait de cette prédation organisée et financée par des organisations bien connues.
Éric Moïse NKOUANDOU M.