Face à une insécurité persistante fortement financée par des officines coloniales identifiées et bien connues, face aux ingérences extérieures répétées tentant d’humilier et de soumettre éternellement les dirigeants africains et de l’AES aux dictats de ses pilleurs déguisés, le Burkina Faso opère un virage stratégique avec le renforcement massif de ses capacités militaires. C’est une affirmation sans équivoque d’une véritable indépendance assurant une souveraineté définitive avec un Chef d’État qui incarne la posture de résistance et de développement.
L’insécurité rampante généralisée crée de toutes pièces dans les zones du monde identifiées comme étant les plus riches en ressources stratégiques, animée par des groupes dit « armés » dont la plupart ont des connotations islamistes sont désormais solidement traqués par des dirigeants révolutionnaires éveillés qui ont décidé de dire NON à cette mascarade internationale généralisée qui appauvrit des millions de peuples en leur privant de leurs ressources par la violence au profit de ceux qui se sont construit une puissance par l’esclavages, la colonisation et les crimes massifs depuis la nuit des temps. Le Burkina Faso sous la houlette du Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président de la République, Chef de l’État renforce l’appareil militaire de son pays avec une détermination qui ne laisse place à aucune ambiguïté face à une souveraineté nationale désormais non négociable, dont toute tentative de déstabilisation sera confrontée à une riposte ferme. Depuis son arrivée au pouvoir, le jeune et dynamique président incarne une posture de rupture avec les logiques de dépendance et d’attentisme. Dans un Sahel en proie aux incursions terroristes, aux manipulations géopolitiques et aux fragilités institutionnelles, le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont choisi la voie de la résilience active. L’acquisition ce jour d’un matériel lourd constitué de chars de combat, de véhicules blindés, de systèmes de surveillance avancée et plusieurs autres matériels militaires roulants stratégiques, témoigne d’une volonté de reprendre le contrôle total du territoire, sécuriser les populations longtemps appauvries et assurer sereinement le développement du pays.
Une armée réorganisée et puissante pour une souveraineté affirmée
Le renforcement militaire au Burkina Faso et dans les autres pays membres de l’AES ne se limite pas seulement à l’équipement, il s’accompagne d’une réorganisation profonde des forces armées nationales et de la force unifiée confédérale avec la montée en puissance des unités spéciales, la formation accélérée des jeunes recrues dans de meilleures conditions et l’intégration de nouvelles doctrines opérationnelles adaptées aux réalités du terrain. Cette dynamique affichée vise à transformer l’armée burkinabè et la force unifiée de l’AES en des forces opérationnelles dissuasives, agiles et capables de répondre aux menaces asymétriques de tous genres. Dans ses prises de paroles qui sont de véritables moment d’échanges avec son peuple et ses discours, Ibrahim TRAORÉ ne cesse de marteler l’importance de la souveraineté comme socle de toute politique nationale. Il refuse les ingérences, dénonce les agendas occultes et appelle à une mobilisation patriotique autour des valeurs de dignité, de courage et de solidarité. Cette ligne rouge qu’il trace, celle de la souveraineté, est aussi un appel à la vigilance collective. Les semeurs de chaos qu’ils soient internes ou externes ne trouveront plus de brèches dans l’architecture sécuritaire du pays.
une vision réelle de développement et de leadership régional
Au delà de la défense, cette posture s’inscrit dans une vision plus large, celle d’un Burkina Faso debout, maître de ses choix et acteur influent dans la redéfinition des équilibres régionaux. En s’alignant avec le Mali et le Niger au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES), Ibrahim TRAORÉ affirme une diplomatie de souveraineté fondée sur une coopération militaire, la solidarité stratégique et le rejet des tutelles extérieures.
Ce renforcement militaire est donc à la fois un outil de protection, de communication stratégique militaire avec la dissuasion. c’est également un levier de construction nationale et surtout un signal fort envoyé à toutes ces puissances étrangères qui persistent à sous-estimer la capacité des peuples africains à se prendre en main. Le Burkina Faso ne se contente plus de survivre, mais il se redéfinit en se réarmant matériellement et moralement tout en se projetant vers un avenir radieux.
Éric Moïse NKOUANDOU M.