Après avoir activement participé avec l’armada colonisateur à la division du plus vaste état africain le 09 Juillet 2011, Amnesty International relève dans un important rapport l’implication de la France dans des activités obscures destabilisatrices de l’Afrique à travers la fourniture illégale d’armes et équipements militaires. Pourquoi la présence de ce pays occidental qui veut maintenir ses pratiques colonisatrices par la force est-il fortement remis en cause dans la majorité des pays africains ces dernières années ?
En violation flagrante de l’embargo sur la fourniture des armes dans ce pays en guerre, des équipements militaires français fabriqués par les groupes KNDS-France et LaCroix ont été clairement identifiés comme étant des instruments qui continuent de causer la mort et d’infliger des souffrances indescriptibles à grande échelle aux populations civiles innocentes pris au piège par un complot international sans fin. Le Directeur Régional d’Amnesty International chargé de l’impact régional sur les droits humains Deprose Muchena a clairement relevé dans une communication de restitution des faits, que les recherches ont montré que les armes entrées dans la pays ont été mis entre les mains des combattants qui sont accusés de violations du droit international humanitaire relatif aux droits humains.
L’Organisation Non Gouvernementale aurait donc analysé plus de 1900 dossiers d’expéditions d’armes provenant de deux principaux fournisseurs français qui travaillent avec des réseaux clandestins et des groupes de criminels identifiables. Des données commerciales et numériques dont environ plus de 2000 photos et vidéos ont été clairement analysés. Amnesty International déclare s’être également entretenue avec 17 spécialistes régionaux d’armes qui ont énumérés les filières obscures d’approvisionnement de ces outils et engins de la mort. C’est ainsi que dans une clandestinité inouie perpétuelle depuis la veille des indépendances jusqu’à aujourd’hui, la France a pour activité principale la fourniture illégale de milliers de munitions, d’armes et équipements de guerre en Afrique.
La France toujours impliquée dans le commerce de la mort, l’Afrique ne devrait-elle pas une bonne fois pour toute prendre des mésures fortes pour qu’elle réponde de ses actes ?
L’implication manifeste de la France dans la presque totalité des conflits armés subis par les populations noires depuis la grande période des luttes contre le colonialisme, qui a conduit aux indépendances fictives pour la plupart a toujours connu l’implication directe ou indirecte des agents des services secrets français. Des révélations publiques de plusieurs anciens responsables de ces structures criminelles qui ont fait des aveux ont été diffusés sur plusieurs médias il y’a quelques années. Les crimes commis au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Congo, en République Centrafricaine, au Tchad, au Mali, au Burkina Faso, au Niger, au Biafra etc n’ont malheureusement jamais interpellées les dirigeants fantoches installés par la voie des élections préparées dites »démocratiques », ou par coups de force, de demander des comptes de manière concertée et solidaire à ces colons voyous ainsi que leurs alliés pour que des réparations soient faites afin d’honorer la mémoire des milliers de personnes innocentes tuées inutilement lors de ces conflits.

Le silence complice de la communauté dite internationale face à cette attitude dénoncée par plusieurs pays est interrogateur. Pourtant se présentant comme défenseurs de la paix et des droits humains, ils sont plutôt de réels activateurs financiers de différentes tensions et guerres qui sévissent dans le monde. Pour ces raisons, l’AES et les BRICS + sont entrain de contribuer efficacement à l’éclatement de ce bloc unique qui avait pris toute l’humanité en otage. Le monde unipolaire d’antan fait face à l’émergence de nouvelles puissances militaro-économiques qui sont entrain d’apporter une régulation pour un nouvel ordre mondial désormais multipolaire.