Le drame propovoqué par des passeurs et trafiquants de drogue opérant entre l’archipel des Comores et l’Île française de mayotte a entraîné la mort d’une vaingtaine de personnes parmi lesquels des femmes et des enfants.
Ils opèrent dans le bras de mer de 70 km devenu une route migratoire paticulièrement meurtrière en commettant les forfaits les plus ignobles avant de prendre le large après avoir extorqué d’énormes sommes d’argents aux personnes qu’ils sont censées ammener à bon port. Plus de 25 personnes auraient péri dans le naufrage de la vielle ambarcation qui servait de bateau de pass. Selon les informations recueillis sur place par l’Organisation Internationale des Migrations (OIM) , seules six personnes auraient survécues parmi lesquelles deux enfants à bas âge et deux femmes. D’après les premiers éléments de l’enquête et des revélations recueillies auprès des survivants miraculés, le naufrage a été provoqué par un sabotage de la coque du bateau pour le faire couler expressément. Les brigands ont par la suite pris la fuite dans un autre moyen de transport mis spécialement à leur disposition par le réseau de criminels auquel ils appartiennent. C’est accident entrainant des vies humaines intervient après des tragédies similaires suvenues dans la même zone depuis les trois derniers mois. Une zone particulièrement criminogène essentiellement contrôlée par des narcotraficants, passeurs qui profitent de la naïveté des migrants souhaitant rejoindre l’Île de Mayotte devenue département français en 2011.
Des mésures de sécurisation internationale urgente s’imposent dans cette région de la planète qui n’est contrôlée par aucun groupement spécial ni de la Gendarmerie, ni de la Police, ni de la marine française. Des patrouilles mixtes permanentes permettraient de dissuader ces traficants de drogue qui sèment la désolation après avoir vidé leurs victimes de leur argent et de l’essentiel de leurs biens matériels.