Après avoir conduit de profondes réformes et la restructuration de plusieurs structures publiques et parapubliques, le gouvernement dirigé par le Général Brice Clotaire Oligui Nguema a annoncé à travers son porte parole, Ministre gabonais de l’énergie Séraphin Akure-Davain, que les élections présidenteille auront lieu le 12 Avril 2025, selon un décret adopté par le conseil des Ministres.
Après la nouvelle constitution approuvée en Septembre et adoptée par le parlement de transition, une commission spécialisée s’est chargée de la rédaction du code électeral. Le texte qui n’est pas encore public fixe des critères d’éligibilité qui annulent certaines exclusions et permettent à certaines couches professionnelles de la société comme les comptables publiques, les magistrats, les militaires d’avoir une possibilité de se présenter aux élections présidentielles. Pour cette raison, le Général Brice Clotaire Olingui NGEMA pourrait ss’il le juge convenable, se présenter comme candidat à l’élection présidentielle. Ces ouvertures marquent donc le caractère non discriminatoire que revêt désormais la nouvelle loi fondamentale et électorale de la République du Gabon. Bien qu’il ne se soit pas encore prononcé sur le sujet, une bonne frange de la population jugeant que le Gabon a fait d’énormes progrès en seulement quelques mois, appellent à une candidature de l’actuel président de transition. Pendant qu’une autre, bien instrumentalisée par une clique de leaders politiques de l’opposition en mal d’inspiration essaient de lever la voix pour dénoncer ces nouvelles dispositions qui apportent des changements significatifs au fonctionnement du système électoral gabonais.
Le 12 avril prochain sera une date cruciale pour le Gabon qui se prépare à tourner une page de son histoire politique marquée par une certaine instabilité due à un coup d’état sans effusion de sang qui a porté au sommet de l’état un régime militaire temporaire qui n’a pas mis de gangs pour apporter des réformes profondes afin de permettre aux gabonais de jouir enfin des richesses naturelles dont bénéficie ce pays d’Afrique centrale. Cette élection présidentielle est une occasion offerte au peuple gabonais de réafirmer sa souveraineté et son soutien à l’actuel leader pour que les réformes engagées puisssent se poursuivre. Le peuple gabonais pourrait donc reprendre en main son avenir démocratique en tenant compte des spécificités et des conditions socio-politico-antropologique qui sont les siennes.