Sur une tribune médiatique officiellement reconnue comme propagandiste pour la cause française et la préservation des intérêts occidentaux en Afrique et dans le monde, l’une des figures marquantes des pratiques coloniales de la France en Afrique explique dans un entretien à bâtons rompus comment l’une des décisions ayant entrainée des crimes qui ont été commis au lendemain de la proclamation des résultats de l’élection présidentielle dans un pays ouest africain dit »démocratique ».
L’aveu a été très retentissant au regard des milliers d’êtres humains froidement exécutés pour l’installation d’un président non élu, à la tête de la Côte d’Ivoire, désigné dans les officines très obscures d’une France-Afrique dont la cellule centrale est logée à l’Elysée. Robert Bourgi, l’un des grands témoins vivants d’un système politique opaque conçu par De Gaulle pour puiser et piller en toute impunité les richesses de l’Afrique, a affirmé sur les antennes de la chaîne de télévision France 24, que c’est Laurent BAGBO qui a été réellement élu lors des élections présidentielles de Décembre 2010, à la place de l’actuel chef d’état qui fait parti de la liste des dirigeants désignés pour la pérénisation de ce système opaque. Des révélations très graves qui remettent au grand jour les responsabilités des milliers de personnes innocentes ayant perdu la vie lors de cette crise occasionnée par l’ingérance flagrante d’un pays dont le socle de sa grandeur est essentiellement basé sur le pillage des ressources naturelles des pays asssujetis et contrôlés par une politique coloniale qui se veut éternelle au mépris de la suvie d’une race noire qui a souffert depuis des millénaires d’un esclavage qui a changé de forme et dont l’abollition n’a été qu’un cirque géant.
En détruisant par des méthodes le plus abjectes, toutes formes de résistances qui tendraient à promouvoir l’émancipation d’un continent qui souffre de ses gouvernants fantoches téléguidés par ces politiques véreux complices du vol et du crime à grande échelle, la France s’est rendu coupable en Côte d’Ivoire comme ailleurs à travers Nicolas Sarkozy alors président de la République, d’ingérance manifeste dans les affaires internes d’un pays souverain, de graves crimes contre l’humanité, de manipulation de l’opinion nationale et internationale, de trucage de résultats d’une élection présidentielle, de destruction de bien publics, de trafics illégal d’armes de destruction massive, de trafic d’influence et mensonges, d’humiliation et de déportation d’un chef d’Etat élu par son peuple.
Plus de 3000 êtres humains massacrés, Laurent BAGBO blanchi et acquité de toutes les accusions après 10 ans de procès, où sont ces criminels coupables de ces crimes odieux contre l’humanité ?
Accompagné à la Court Pénale Internationale par Charles Blé GOUDE, ancien ministre de la jeunesse, les deux hommes politiques ont été lavés de toutes les accusations portées par le régime ivoirien actuel contre eux en complicité de la tutelle colonisatrice. Si les accusés d’hier ne sont pas des criminels comme initialement déclarés, pourquoi les véritables responsables des massacres n’ont jamais été inquiétés ? S’il y’a autant de morts alors il y’a forcément un coupable et des complices qui répondront tôt ou tard de leurs actes devant une juridiction indépendante au regard des aveux prononcés devant le monde entier par Bourgi, l’un des bras séculiers de ce système obscure, qui continue maladroitement à dicter les règles d’une speudo démocratie dont seuls les naïfs, incultes et bénéficiaires de cette politique africaine de la France peuvent continuer de la faire perpétrer.
Mais les temps ont décidément changer, certains Etats africains en quête d’une réelle souveraineté, incontournable pour leur développement, ont déjà entrepris d’actionner la rupture totale marquée par l’éviction pure et simple des différentes armées françaises et occidentales sur leurs territoires. C’est certainement le début de la fin d’un système international de crimes organisés et de pillages en bandes organisées. Que justice soit faite !