La crise énergétique n’est plus un leurre avec une variation mondiale des dérèglements climatiques multiformes qui touchent toute la planète, certaines régions plus violemment que d’autres. L’Europe quand à elle fait face à une furie destructrice et meurtrière comme si la nature criait vengeance au regard de la révolution industrielle qui est arrivée dans la seconde moitié du XIX ème siècle et qui a bouleversé tous les codes en déversant dans la nature des tonnes de déchets toxiques qui perturberont au fil des décennies un équilibre naturel maintenu et entretenu par des mystères que la science a essayé de déceller, depuis des centaines de millions d’années.
Après avoir subi les plus violentes atrocités de toute l’histoire de l’humanité, l’Afrique une fois encore, une fois de trop est sur les tablettes des exploitants pilleurs comme étant le réservoir et éternel fournisseur de ressources stratégiques pour assurer la transision énergétique dont a tant besoin le monde et surtout l’occident, pour réétablir un équilibre jadis fragilisé par des agissements de prédation essentiellement basé sur un capitalisme à outrance. Mais les temps changent et les réalités des années 60 ne sont plus les mêmes qu’aujourd’hui. Les politiques de développement sont globalement engagées dans presque tous les pays africains qui servaient ou qui servent encore de réservoir de ressources stratégiques, avec pour principaux objectifs l’amélioration des conditions de vie de leurs populations. Cette necessité de développement passe par une certaine reprise en main des richesses naturelles des différents pays. L’Europe est désormais dos au mur face à un continent qui est entrain de dénoncer afin de redefinir les accords de coopération signés avec la France il y’a une cinquantaine ou une soixantaine d’années pour reprendre le contrôle afin d’exercer pleinement une souveraineté sous-traitée depuis bien longtemps. Ces décisions haut combien importantes pour les Etats et les populations africaines ont un impact direct sur l’industrie française qui est entièrement dépendante des matières premières puisées presque intégralement en Afrique. Les conséquences socio-économiques, politico-stratégiques couplées aux différentes tensions dans le monde provoquées par les mêmes impérialistes créent une crise énergétique qui provoquent la suppression des centaines de milliers d’emplois poussant ainsi le secteur industriel énergivore à une faillite inévitable. Entre 2019 et 2024, plus d’un million d’emplois industriels ont disparu dans l’Union Européenne selon l’office international de la statistique.
L’Afrique une solution incontournable à la désindustrialisation de l’Europe
Pour réduire leurs coûts de production, les entreprises européennes se sont préalablement tournées vers l’Asie afin de bénéficier de la main d’oeuvre très abondante et moins coûteuse. Mais le véritable détenteur de ressources naturelles stratégiques est entrain de se structurer pour ne plus brader ses richesses comme par le passé. Pour cette raison fondamentale qui risquerait à très court terme de faire tomber le géant aux pieds d’argile, des cellules secrètes des services de renseignements occidentaux peaufinent des stratégies destabilisatrices qu’ils mettent en marche en finançant et en ravitallant en armes de guerre des groupes de terroristes désoeuvrés qui sont payés pour tuer et détruire afin de créer un environnement explosif alimenté par des troubles interminables leur permettant de puiser à leur convenance ces ressources gratuitement sous le couvert des différentes bases militaires. Eventrée, cette stratégie macabre ne fonctionnera plus pour longtemps, les dignes fils d’Afrique ayant décidé de restaurer la dignité des peuples engagés à exercer pleinement leur souveraineté.
Malgré le pillage instauré depuis l’esclavage, la colonisation et l’après indépendance, l’Afrique est toujours doté d’abondantes ressources naturelles et énergétiques avec un potentiel stratégique inégalé. Les réserves de gaz naturel au Nigéria, au Cameroun, en Algérie, au Mozambique, en Egypte, au Mali, les grandes réserves d’uranium au Niger, le potentientiel en énergie renouvelable des pays comme l’Afrique du Sud, le Maroc, le Kenya offrent à l’Afrique une opportunité unique de produire une énergie propre, abordable et durable. Les réserves minières très stratégiques de la République Démocratique du Congo, de la République Centrafricaine, du Tchad, etc, necessaires au développement des technologies numériques devenues incontournables pour les grandes puissances, permettront à l’Afrique de renverser le court de l’histoire en passant du continent désigné pauvre au continent qui développe le plus de richesses à travers des investissements massifs. L’ancien maître craint-il de devenir le futur esclave ?