Crée par décret présidentiel le 17 Août 2022 au lendemain de la Coupe d’Afrique des Nations qui a doté à coups de centaines de milliards le Cameroun des infrastructures dit »de pointe » et supposant répondre aux normes internationales, l’ONIES (Office National des Infrastructures et Equipements Sportifs) a clairement exposé dans de multiples couriers qui se sont retrouvés sur la place publique qu’elle n’a ni l’expertise, ni les compétences nécessaires pour entretenir les différents stades qui sont inscrits dans son portefeuil.
Préalablement mis en place par la plus haute autorité politico-administrative du Cameroun avec un cahier de charge bien défini, bien élaboré, avec des attributions clairement énumérées, l’ ONIES a plutôt excellé ces derniers temps à une posture surprenante de ses responsables qui excellent dans des prises de positions et des sorties publiques plutôt politique avec pour objectifs de combattre ou de jetter du discrédit sur la Fédération Camerounaise de football et celui qui l’incarne. Le Président du Conseil d’Orientation Joseph Antoine BELL a préféré apporter des critiques sévères dans la gestion d’une autre structure dirigée par un ancien footballeur, au lieu de se concentrer sur les prérogatives qui sont les siennes afin de permettre à la structure dont il est la tête de proue, d’apporter des solutions concrètes sur la sérieuse problématique que pose l’entretien des infrastructures sportives du Cameroun. Pendant ce temps la majorité de toutes ces infrastructures construites à coups de centaines de milliards sur fonds difficilement réunis à la fois grâce à des crédits octroyés auprès des partenaires financiers et des fonds publiques issus des sacrifices immenses d’un peuple affaibli par la pauvreté et des problèmes de tout genre, tombent dans une décrépitude manifeste .
Après des sacrifices durement concentis, il est impératif que l’ONIES se dote d’un personnel compétent capable de mettre en oeuvre des mécanismes professionnels qui lui permettront d’avoir des partenaires techniques et financiers, nationaux et internationaux pour que de la politique de gestion , d’entretien et de rentabilité des infrastructures sportives au Cameroun soient arrimée aux normes et exigences internationales. il n’ y a plus de place dans un monde qui avance à grands pas, à la haine et l’autofagellation entretenue.