Il repose désormais auprès de ses ancêtres à Ngambè, terre natale de celui qui a eu la grâce offerte par le Grand Créateur de donner au monde, à l’Afrique et au Cameroun un fils qui marquera par un talent et une personnalité unique, l’histoire du football national et international.
C’était un week-end particulier pour Samuel ÉTO’O et toute la grande famille éprouvée par la disparition du père il y’a quelques mois de suite de maladie. Les obsèques qui l’ont conduit à sa dernière demeure se sont déroulées dans une solennité marquée par la présence de hautes personnalités venues des quatre coins du monde pour assister le Président de la Fédération Camerounaise de Football. La plus haute autorité politico-administrative le Président de La République S.E Paul BIYA a présenté solennellement ses condoléances et celles de son épouse la Première Dame à travers une lettre transmise à son représentant personnel le Directeur Adjoint du Cabinet Civil, M. Oswald BABOKE qui a élevé le défunt à la distinction honorifique de Chevalier de l’Ordre et de la Valeur.

Devant un parterre impressionnant de personnalités de toute nature, Samuel ÉTO’O n’a pas pu retenir ses larmes au moment de prononcer l’ultime allocution qui restera comme étant la dernière conversation entre lui au nom de toute la famille réunie et son défunt père rappelé au repos éternel.
POIGNARDÉ MÊME DANS LA DOULEUR
Ils n’ont pas de répit, ils n’ont aucun respect pour une république qui a des lois et qui aspire à une certaine émergence à l’horizon 2035. Ils sont prêts à tout pour préserver leurs intérêts égoïstes aux moyens de corruption, détournements et rétro-commissions au détriment de la majorité et de la jeunesse sportive footballistique qui a longtemps souffert d’un esclavagisme entretenu par des officines obscures bien identifiées. Ils ont des cellules de déstabilisation avec pour mission de faire tomber à tous les prix l’exécutif fédéral qui a osé engager un redressement depuis deux ans et demi. Pourtant les changements remarquables opérés en si peu de temps sont de nature à permettre aux structures sportives dans le domaine du football de se professionnaliser mais aussi aux différents acteurs de s’épanouir et de vivre dignement de leur passion.
Persécuté dans la période la plus délicate et sensible pour chaque être humain, le Président de la Fédération Camerounaise de Football trouvera de l’énergie nécessaire comme à son habitude pour non seulement faire face à cette adversité inexplicable entretenue visiblement par une certaine jeunesse adepte de la tricherie et des pratiques dégradantes non bénéfiques à la majorité, mais mènera dignement à bout les objectifs fixés lorsqu’il a décidé de se consacrer bénévolement à la reconstruction du football camerounais.