Rassemblés à Bakou en Azerbaïjan autour des thématiques liées à la protection de la planète qui est entrain de subir les affres des caprices de la nature qui a été profondément bouleversée par des pays dont l’essentiel des richesses se sont batties sur l’exploitation de la race humaine venue d’Afrique avec l’esclave des noirs et la colonisation, l’exploitation abusive des ressources naturelles forestières qui jadis contribuaient à l’équilibre de la planète, mais surtout au cours de ce siècle de la destruction de la couche d’ozone protectrice, avec des émissions massives de gaz carbonique (CO2) et des gaz à effets de serre.
Ils ont de l’énergie et des ressources financières colossales incalculables lorsqu’il s’agit de développer une industrie de l’armement et équipements militaires pour maintenir la terreur et entretenir la guerre dans des régions du monde, ils ont assez d’argent lorsqu’il faut se mettre ensemble pour apporter des financements inutiles à un pays qu’ils utilisent sous-couvert pour attaquer, contrôler, et menacer la Russie. Mais paradoxalement lorqu’il s’agit de la survie de la planète et de l’intérêt des êtres humains meurtris par leurs agissements, pillés et affaiblis par les violences savamment planifiées par leurs organisations secrètes et celles dites humanitaires, ces pays dirigés par des personnes dont la raison semble les avoir quitté, n’ont curieusement plus assez d’argent pour apporter des réparations aux nombreuses et incalculables dégâts causés par leurs actions sur la planète entière. Une facture au rabais condamnant les pays victimes des conséquences graves du rechaufement climatique qui devient alarmant, à monter au créneau pour hausser le ton face à cette forfaiture orchestrée et bien planifiée par ceux la qui se présente comme la étant les maîtres du monde.
Un engagement pour 300 milliards de dollards annuel à débourser
Très loin des objectifs qui avaient pour but de s’assurer des efforts conjoints de tous les acteurs qui contribuent d’une manière ou d’une autre à la destruction de la nature par le biais d’une insdustrialisation intensive aux conséquences climatiques graves, la conférence des Nations Unies sur le climat aura du mal à atteindre le montant de 1300 millards de dollards par an d’ici à 2035. Des avis très divergents relevés par les réprésentants des pays africains qui estiment que s’est à la limite insultant de maintenir des restrictions et des contreintes liés aux emissions des gaz à effets de serre alors que les principaux pollueurs qui refusent de payer le juste prix pour la sauvegarde et la présevation de la planète, mettent paradoxalement une énergie financière sans retenue pour le développement sans fin de l’industrie de la guerre.
Face à un dérèglement climatique croissant qui a entrainé ces derniers années une montée spectaculaire de la température du globe, la résolution finale des échanges sur cette problématique essentielle qui engage l’avenir de l’humanité toute entière a découlé sur le paiement de 300 milliards de dollards par an pour permettre de faire face aux problèmes complexes liés au climat. Jugé très insiffisant par ceux qui subissent en permanence cette injustice encadrée, en attendant que des solutions réalistes et durables soient prises pour l’intérêt de tous, de graves inondations dues à la remontée du niveau de la mer, des précipitations sans fins et des tempêtes dont la violence causent des dégâts inestimables à travers le globe ne sont pas prêts de s’arrêter. Les victimes ne cesseront pas de sitôt de se compter en milliers.